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AUBURTIN Jean-Francis (lien)

L'année dernière au Salon du Livre de Paris (2011), j'ai rencontré Maxime Chattam. Je me souviens de sa surprise lorsque je lui ai annoncé - après avoir patienté dans une longue file d'attente pleine de fans avertis et passionnés - que je ne l'avais jamais lu. "Vous me mettez la pression" m'a-t-il alors répondu.
A ce jour je n'ai toujours pas lu Léviatemps (le-dit livre dédicacé), c'est en projet. En ces temps de révision (et de partiels à partir de la semaine prochaine), j'ai crainte de me lancer dans un grand livre de peur d'être hapée et de ne pas pouvoir réviser. J'ai par contre découvert deux nouvelles : la première très courte : Le Messager (9 pages), et l'autre Gregory Harville (40 pages). [cliquez sur les titres pour accéder à la version en ligne de ces nouvelles]. Ecrites en 2001 elles précèdent les romans connus de l'auteur.
J'y ai découvert une écriture très poétique, pleine de métaphores choisies avec soin (ou du moins qui passent très bien). Alors que Le Messager montre une seule scène pleine de ressentis, Gregory Harville est une histoire complète. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit si humaine, si douce malgré le thème abordé. C'était beau à lire.
Je n'ai à présent qu'une seule envie: découvrir les oeuvres plus récentes, avec le style mûri de l'auteur.