26 juin 2011
Quinzaine nippone - les "taiko"
Aujourd'hui, je vais vous parler des taiko, et plus précisément du groupe Yamato, que j'ai eu le plaisir de voir au Casino de Paris le 23 mars dernier.
Le terme taiko signifie "tambour" en japonais. Eux préfèrent utiliser le terme "wadaiko".
Les spectacles de taiko sont très impressionnants car ils sont un mélange de force brute contre les tambour, de synchronisation entre tous les musiciens, de légèreté avec d'autres instruments traditionels, de joie et de bonne humeur.
Durant ce spectacle j'ai été très agréablement surprise de l'intéraction des musiciens avec le public. A la fin, ils nous ont même fait faire des chorégraphies et du "tapage de pied" en rythme dans la salle.
Il me semble qu'ils passent tous les deux ans à Paris. Si vous en avez l'occasion et que vous êtes intéressés, je ne peux que vous conseiller d'y aller une fois malgré le prix d'entrée... car ça vaut le coup ! (j'avais payé 40€ la place... le prix est mieux passé pour moi car ils ont reversé leur recette au Japon suite à la catastrophe de mars).
Pour finir ce billet, voici une vidéo commençant par une introduction au koto. Pour voir les tambours à l'oeuvre attendez (ou allez directement à) la 3ième minute!
Taiko - Yamato - Percusionnistes du japon
24 juin 2011
Quinzaine nippone - 365 us et coutumes - David Michaud
Aujourd'hui, je vais vous parler de ce petit livre de David Michaud que j'ai découvert la semaine dernière. Il s'agit de 365 particularités du Japon, que ce soit au niveau du comportement en général, ou alors de certaines parties de la journée, au travail, au temple...
Le livre est composé de cinq parties: La vie en société / A l'école et au travail / Au sein de la famille / A la maison / A table.
Décidément, le Japon est le pays que je comprends le mieux. Malgré ses avancées technologiques, il a sû garder certains codes ancestraux permettant de garder une certaine conduite, un certain respect. Certes il est bon de dire ce que l'on pense dans notre société, mais parfois on prend trop de libertés et cela se fini mal. Parfois, rien de tel qu'un bon vieux protocole pour se savoir "protégé" (dans le sens où l'on a des limites précises, des barrières nécessaires à toute vie en société [comme les règles de bienséance par exemple]).
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce petit reccueil, et apprendre par exemple, que dans les magasins, au lieu d'entendre "attention aux pickpockets!" au micro, on entend la musique de La Panthère Rose :D Ou alors savoir que parfois, pour prendre une décision (qui est-ce qui va demander quelque chose au serveur, qui va amener le petit dej' le lendemain au boulot...), même les adules jouent au janken (pierre-ciseaux-feuille) !
En résumé, il s'agit d'une suite d'informations (365!) sur les us et coutumes au Japon. Certes cela ne va pas au fond des choses dans le sens où il n'y a pas l'historique de chaque situation, mais cela sert beaucoup pour mieux comprendre le pays et les personnes. Vous saurez ainsi que si un japonais ne vous serre pas la main, ce n'est pas parce qu'il ne vous apprécie pas, mais tout simplement que là-bas, à part au travail, cela ne se fait pas !
A mettre entre toutes les mains :)
Concernant l'auteur, qui est français d'origine, voici son blog photo : http://lejapon.fr/. Il est photographe et journaliste vivant au Japon (et ayant aussi sa petite famille japonaise), il connait donc très bien son sujet !
22 juin 2011
Quinzaine nippone - Comment reconnaître un texte écrit en japonais (et se la péter en société)
Avant toute chose, ce billet s'adresse avant tout aux personnes ne parlant pas un mot de japonais (les autres savent reconnaître un texte en japonais, cela va de soi).
Vous arrivez dans un restaurant "japonais" (maki-sushi, ramen...) et souhaitez savoir si les notices sur les murs, les notices aux employés (j'en ai déjà vu accrochées à côté du bar) sont en japonais. La plupart du temps ils sont dans cette langue dans les restaurants faisant des nouilles ou plats japonais autres que des maki-sushis. Mais pour ces derniers... comment savoir ? [c'est un exemple... vous pouvez vous retrouver devant un livre à caractères compliqués et vouloir deviner en quelle langue il est écrit].
Donc rien de plus simple, ce billet est fait pour vous!
Un peu de théorie pour commencer (pas compliquée). (vous pouvez la passer et aller directement à la pratique en fin de billet... mais cette partie regoooorge d'informations intéressantes et abordables)
Avant toute chose il faut savoir que l'écriture japonaise est un mix entre 3 "types" d'écritures.
1. les Hiraganas: un syllabaire (ka, ke, ki, ko, ku...) plutôt "arrondi" qui permet de prononcer tous les sons en japonais. Pour la petite information, les "r" sont à prononcer "l" car la personne qui a retranscrit les sons japonais en caractères latins est... un anglais.
Voici pour illustrer la liste exhaustive du syllabaire Hiragana (n'apprenez pas, soulignez juste le côté arrondi des signes). Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand.
2. les Katakana: c'est exactement la même chose que ci-dessus, sauf que les caractères sont plutôt "carrés". Ces signes sont là en général pour écrire des mots d'origine étrangère (comme bière: biru, café: kôhî [coffee en anglais]).
Voici pour illustrer la liste exhaustive du syllabaire Katakana (n'apprenez pas, soulignez juste le côté carré des signes). Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand.
Ces deux syllabaires sont typiquement japonais. Comme il y a beaucoup d'homonymes dans cette langue, ils ont eu la bonne idée de piquer des signes chinois, appelés kanji.
3. Les Kanji: Cela afin de discerner les différents sens des mots. Par exemple, prenez le mot kami... à l'écoute, il veut dire soit Dieu, papier ou encore cheveu. Ce serait bête de comprendre papier au lieu de cheveu... donc pour ces mots, on v utiliser un signe chinois différent pour chacun. Pour les noms communs, le même signe est généralement utilisé pour le même mot en chinois et en japonais, mais la prononciation est trèèèèèèès différente.
Illustrations:
Celui-ci c'est kami (cheveu)
Celui-là c'est kami (Dieu)
Et enfin kami (papier)
Maintenant, on ne peut plus se tromper !
Ici je vous conseille donc (mais vous le saviez déjà), de souligner le côté compliqué des signes.
Et maintenant la PRATIQUE !!!! Parce que c'est bien beau tout ça, mais nous, comment reconnait-on un texte en japonais ? Parce que c'est un peu l'objet de ce billet hein !
Certains mots ne s'écrivent pas avec des kanjis (les compliqués), mais avec des kanas (les simples arrondis et carrés).
Aussi, une phrase japonaise contient des mots de liaison, des éléments gramaticaux.... qui ne s'écrivent QUE en kana (les simples arrondis et carrés).
En gros: un texte avec seulement des signes compliqués: c'est du chinois; un texte avec des signes compliqués et simples: c'est du japonais.
Voici l'exemple:
Phrase en chinois : 牛吃草。
Phrase en japonais : 牛が草を食べる。
La phrase veut dire "La vache mange de l'herbe"... sans commentaire sur l'exemple hihi... je ne connais pas un mot de chinois donc j'ai pris un exemple que j'ai trouvé sur le net (mais je vous confirme la traduction pour le japonais).
Remarquez que les signes en brun sont identiques en chinois et en japonais (pour prouver ce que j'ai expliqué dans la partie kanji).
Ce qui nous intéresse ici sont les signes que j'ai mis en gras bleu. Ils sont simples (plus simples en tout cas que les signes chinois) et font partie des Hiragana (le sillabaire arrondi). C'est donc une phrase en japonais.
Petit exemple que les parisiens reconnaîtront car il s'agit d'une affiche qui se trouve dans le métro (clic pour agrandir):
Il est marqué : 私は日本に住んでいる。= J'habite au Japon. Vous avez repéré les signes plus simples que les autres ? (en bleu gras)
Et voilààààààààà !!!!
PS. Pour ceux qui se demandent pour le coréen, impossible de se tromper: ce sont "des ronds et des traits droits". Rien à voir !
20 juin 2011
Quinzaine nippone - c'est parti !
C'est parti ! Pendans 15 jours ce blog va laisser un peu la littérature (mais pas trop) pour faire place à des informations sur le Japon. Rien de bien procédurier, parfois non sérieux... juste des informations, de la lecture, des séries TV, des astuces... Bref ! Et bien sûr, c'est à l'initiative de Choco !
Normalement, il y aura un billet tous les deux jours. Je vous souhaite une bonne quinzaine nippone !!
13 juin 2011
Antony - Alexandre Dumas
Auteur : Alexandre Dumas
Année : 1831
Langue : Français
Éditeur : Folio
155 pages
Quatrième de couverture :
« Elle me résistait, je l'ai assassinée !... » En mai 1831, au Théâtre de la Porte Saint-Martin, la salle sanglote, crie, applaudit à tout rompre quand elle entend les derniers mots d'Antony. Le drame d'Antony est celui d'un bâtard que sa naissance a empêché d'épouser la femme qu'il aime. À la société qui fait obstacle à son bonheur, il oppose la force d'une passion qui emporte tout sur son passage. La sage Adèle ne peut y résister. La puissance d'imagination de Dumas, confirmée par des romans comme Les Trois Mousquetaires ou Le Comte de Monte-Cristo, séduisait encore, dix ou vingt ans plus tard, des esprits aussi exigeants que Flaubert ou Baudelaire. La postérité a définitivement imposé le romancier. Jusque dans ses outrances, c'est le génie dramatique de l'auteur d'Antony qu'il faut aujourd'hui redécouvrir.
Avis :
Antony, théâtre, est l'un des premiers succès de l'auteur, début d'une longue série. Cette pièce a été inspirée à Dumas par sa relation adultère qu'il a eue avec Mélanie Waldor. D'après ses propres mots, il pourrait très bien être Antony, le meurtre en moins (restons corrects^^).
Cette pièce est l'histoire des retrouvailles d'Adèle et Antony, amants dans leur jeunesse et séparés par la vie à cause de la "lignée" du jeune homme. Adèle, mariée ayant une fille, est tiraillée par la passion d'un côté et la raison de l'autre... Que faire ? Antony quant à lui ne souhaite qu'une chose: le retour de sa belle dans ses bras! Cette pièce est le reflet même de la passion. Bien qu'aujourd'hui cette simplicité ne touche plus grand monde, à l'époque les spectatrices ne pouvaient empêcher quelques larmes de couler.
Cette pièce est une partie de vie dépourvue de quiproquos à la Molière et sans longueur.
L'avis de Liza Lou !
Du même auteur sur le blog:

07 juin 2011
Quinzaine nippone de Choco
Choco a d'énormissimes idées qui ne peuvent que me plaire.
Entre le challenge In the Mood for Japan que j'ai vaillament réalisé sueur au front (avec un petit coup de boost le dernier mois, j'avoue), elle nous propose une quinzaine japonaise du 20 juin au 3 juillet.

Ce n'est pas gagné pour moi car entre les livres de Fnac à lire (pour le 2 juillet....), mon rythme de lecture escargotesque et l'absence (ou presque) de livres japonais dans ma PAL... va falloir se bouger le popotin !
Je sais ce qu'il me reste à faire... aller faire mes courses :D
06 juin 2011
Challenge In the Mood for Japan terminé :)

Aujourd'hui est la date limite pour le challenge In the Mood for Japan organisé par Choco. Alors qu'en ce moment je ne lis pas trop pour les challenges (et donc ils ne sont pas honorés), j'ai pu terminer celui-ci, et cela me motive pour participer à d'autres ! Voici les titres heureux élus:
Le jour de la gratitude au travail - Itoyama Akiko
Inoue Yasushi - Le Maître de thé
Inoue Yasushi - Le fusil de chasse
Ogawa Yoko - La formule préférée du professeur
Katayama Kyoichi - Un cri d'amour au centre du monde















